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Actualités Autonhomia

 

avril 2016


Conférence i2ml/Malakoff Médéric – Annie… par i2ml


Conférence i2ml/Malakoff Médéric – Annie… par i2ml

 

Contexte social

64% des plus de 90 ans vivent encore chez eux. Avec l’allongement de la durée de vie, le temps passé dans son logement pendant la vieillesse va augmenter de façon significative. Seule une adaptation permet de réduire le risque de chute.

Le senior de 70 / 75 ans n’est absolument pas prêt à entrevoir sa perte d’autonomie. Malgré la problématique qu’il vit au quotidien avec ses propres parents. C’est là toute l’ambigüité.

Pourtant, à chaque situation critique, le même ressenti est mis en avant : l’isolement et le sentiment d’être démuni, face à une situation que l’on ne maitrise pas.

Des actions de sensibilisation et de formation paraissent donc absolument nécessaires pour aboutir à un résultat efficace.

Si l’APA est un droit, le respect de son entourage et de soi même est un devoir.

Une session de sensibilisation et  d’information devrait être obligatoire pour toute demande d’instruction de dossier. La mobilisation des professionnels de la gérontologie pour qu’ils soient tous partie-prenante de la sensibilisation est nécessaire.

Année 2016

a continué à exercer ses missions  : la sensibilisation des personnes âgées, de leurs aidants, naturels ou non, familles, auxiliaires de vies, partenaires médicaux.

Peu ont conscience de l’enjeu économique et psychophysiologique sociétal que représente un logement adapté à une situation donnée. (Maintien à domicile, maladies musculo squelettique  des professionnels, risque psycho-sociaux…)

Il est  impératif de  sensibiliser l’opinion sur l’importance de l’aménagement de son intérieur, d’informer les seniors sur les mesures à prendre pour éviter les chutes et de former par un enseignement spécifique les professionnels impliqués dans cette cause.

L’équivalent de 2 à 3 mois de loyer en EHPAD représente 4 à 5 ans supplémentaire chez soi. avec les enjeux économiques que cela représente. (Maintien de l’emploi de proximité, de la vie dans les quartiers)

 


Chiffres Hôpital Cochin, Paris

Tous les ans, 9 300 personnes de plus de soixante-cinq ans décèdent des suites d’une chute. Deux tiers sont des femmes, d’après les données d’épidémiologie de l’Institut de veille sanitaire (InVS), qui estime à environ 450 000 par an le nombre de chutes des sujets âgés. Les accidents de la vie courante provoquent 3,5 fois plus de décès que les accidents de la route avec dommages corporels. Chez les plus de soixante-cinq ans, les chutes constituent plus de 80% des accidents de la vie courante. Un tiers des plus de soixante-cinq ans et la moitié des plus de quatre-vingt-cinq ans font au moins une chute par an, qui survient principalement à leur domicile (62%). Même en l’absence de traumatisme immédiat, l’incapacité de se relever est de mauvais pronostic, puisque les complications métaboliques liées à un séjour au sol prolongé au-delà d’une heure multiplient par cinq la mortalité dans les six mois (étude prospective Chutadom, hôpital Cochin, Paris).

 

15 novembre 2012

Benoit Hamon à la rencontre des acteurs de l’économie sociale et solidaire le 15 novembre 2012 à Montpellier, avec 2 des fondateurs d’Autonhomia (Laurent Jamme le plus à  droite, Claude Cazalot à sa droite)

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Le 24 octobre 2013 à la salle des fêtes de Servian (34290) a eu lieu une présentation des activités de l’association Autonhomia

réunissant plus de 80 personnes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20 octobre 2012

Le souhait de « vivre chez soi »

(Extrait du Rapport de la mission gouvernementale 2010, Mme Nora-Bora)

 

Si vivre chez soi est un souhait massivement partagé, c’est entre autres parce que la symbolique du foyer renvoie à une dimension de continuité et de résistance au temps essentielle à mesure de l’avancée en âge. Le chez soi  doit être pensé comme un lieu ouvert, un lieu où l’unité du moi se construit dans son lien aux autres. La mission a également associé dans ses réflexions, au-delà du domicile, les problématiques liées à l’environnement immédiat (le quartier, l’institution, l’hôpital) de la personne âgée. C’est cette approche transversale des besoins liés au vivre chez soi qu’il nous a paru fondamental de conserver dans la conduite de cette mission. En réunissant des acteurs représentatifs des différentes composantes de l’« écosystème du vieillissement », c’est une vision aussi intégrative que possible de la qualité de vie que nous nous sommes efforcés de promouvoir. En effet, seule une démarche centrée sur la personne vieillissante et l’environnement dans lequel elle évolue peut garantir les améliorations réelles de leur cadre de vie qu’attendent à bon droit les Aînés. Pour aller plus loin encore, plutôt que de répondre à la seule spécificité d’un public particulier, les travaux conduits par la Mission font apparaître les rapports immédiats qui relient les enjeux du vivre chez soi à ceux d’autres politiques publiques, et le public des Aînés à d’autres publics. Par les propositions qui suivent, nous souhaitons donc répondre au désir des Français de vivre chez eux en les accompagnant dans leurs parcours de vie, avec comme double conséquence :

  • · De faciliter le développement d’une économie de technologies et services dédiés au vivre chez soi.
  • · De faire reculer le curseur de la dépendance afin de desserrer les contraintes du secteur médico-social et de lui permettre de concentrer ses moyens sur les cas les plus difficiles.

 

9 mai 2012 [Cliquez sur le lien ci-dessous]

 

Le Monde Économique : article paru dans Le Monde sur l’incubateur régional Alter’Incub et la place de l’association Autonhomia au sein de cet incubateur pour entreprises sociales et solidaires